Témoignage et reconnaissance d'un ancien colon;Claude H
شهادات واعترافات معمر فرنسى حول الشيخ سيدى سعد
me souviens qu'il soignait les malades mentaux et entre autres il leur faisait prendre des bains d'eau glacée dans la source d'Ain Cheguiga, nous, les enfants on savait qu'il ne fallait pas aller
à la source ce jour là par respect. et aussi parce que on avait un peu peur .
Il avait sans doute de grandes connaissances car on disait qu'il soignait de la rage.
mais une chaose est certaine c'est qu'il a gueri un ouvrier qui travaillait chez nous (Baggas Mahiedine) de la tuberculose à ce que m'a raconté mon père.
donc Mahieddine avait été emmené à l'hopital de burdeau et aprés un temps indeterminé, le père de mahieddine était venu voir mon père en pleurant et disant que son fils allait mourir en lui demandant de bien vouloir l'emmener à burdeau pour aller le chercher pour qu'il puisse mourir dans sa famille.
mon père est donc parti avec le père de mahieddine et l'ont ramené à markouna ou là son père à décidé de le confier à Sidi SAAD ; je ne me souviens plus combien de jours ou de mois il est resté à la Zaouia; toujours est il que lorsqu'il en est sorti, il était gueri et nous l'avons connu toujours en bonne santé, jusqu'à ce que nous quittions Ain Dzarit.
BENSEDIK BOUZIANE UN HOMME DE SAGESSE
Bensedik Bouziane est né en 1936 à Sahari commune D'Ain Dzarit, son père était
L'homme le plus vénéré de la zone. Dès son plus jeune age, Bouziane apprit toutes les sourates du coran à la zaouïa de sidi saàd
A l'age de 18 ans, il rejoint les rangs du FLN ou il devient le chef du centre d'approvisionnement des moudjahiddines ; il contribuera avec toute sa famille à la libération de son pays
Au lendemain de l'indépendance, vu son civisme, Bouziane est désigné coordinateur de la kasma D'Ain Dzarit, il occupera ce poste pendant 18 ans
en 1990, il prend sa retraite et préfère rester au service des zaouïas ou il consacre le
reste de son existence à une vie spirituelle.Bouziane est toujours resté attaché aux traditions des cavaliers de la fantasia, à telle enseigne qu'il est nommé président du comité d'équitation par
monsieur le wali à chaque fête du salon de cheval.
Rédigé par : Belfedhal
Tahar
NOTRE GRAND PERE EDUCATEUR
( KACIMI EL HASSEN MOHAMED KAMEL )
Le défunt Si kamel est né en 1924 à la zaouïa d'El Hamel dans les environs de Boussaâda, il a appris toutes les sourates du coran dés son plus jeune age.
Révolutionnaire très actif dans les rangs du FLN, il obtient juste après l'indépendance son certificat d'enseignement primaire (CEP) en langue française.
En 1963, il est désigné comme président de L'APC de la commune de Chellalt AÏn el Adaoura et il enseigne à Sougueur ou il suit une formation à Oran pour être enseignant permanent.
ll consacre une grande partie de sa vie à son village d'Ain Dzarit ou il à longtemps habité, formé et éduqué plusieurs générations en prenant à cœur sa noble mission.
On ne doit pas oublier son rôle dans l'inauguration de la première mosquée en 1970.
Elu comme le premier membre de L'APC et ensuite comme secrétaire général à la kasma d'Ain Dzarit.
Après une longue maladie, notre père spirituel nous a quitté et a été inhumé au cimetière d'el hamel. Que son âme repose en paix.
Rédigé par Belfedhal Tahar
BELFEDHAL ABDELHAY
FONDATEUR DU SUNDICAT
Belfedhal Abdelhay est né le 01 janvier 1939 à Ouled Kharoubi, commune de Si-Abdelghani.
Son pére M'hamed l'envoya à la Zaouia de Cheikh Bouchareb à Tousnina et ensuite à la zaouia de Cheikh Bentakouk à Mostaganem où il apprit le coran.
A l'age de 12 ans, il connaît toutes les sourates du coran.
En 1954, il est inscrit dans une école primaire à Oran (Gambeta); là, il retrouve ses compagnons : Mostfaoui sahraoui, Belfedhal Belkacem, Belfedhal mokhtar.
Après avoir passé six mois à oran. Il décide de revenir au bled préfére rester chez son oncle Haj tahar à sahari (nadhora) ou, vu ses grandes capacités intellectuels il suivra une formation de littérature arabe dans la petite mosquée dirigée par son oncle.
En 1957, il habite au Djellal et devient fellah en cultivant la terre avec son père.
Apres l'indépendance, il s'installe à Sougueur ( Diar el fareh) jusqu'au 1957.
Son amour de l'enseignement le conduit a lutter contre l'analphabétisme en ouvrant la première petite école à la ferme (El Groune)
En 1969, il quitte la ferme et s'installe à Ain Dzarit jusqu'à nos jours.
Il inaugure la première classe d'analphabétisme au domaine Garadi Bachir; où, prenant sa mission à cœur, il travaille jour et nuit (la journée il enseignait aux élèves des travailleurs et le soir à leurs parents analphabètes).
En 1971, compte tenu de l'analphabétisme sévissant en cette période, Abdelhay et les membres de la commission religieuse (Bouzidi omar, kacimi kamel, azzedine bensaid,) décident de modifier l'église en la transformant en mosquée.
Depuis cette date, il a joué le rôle d'imam tout en exerçant plusieurs activités.
En été, pendant les vacances scolaires, il enseigne le coran aux écoliers à son domicile.
Du point de vue politique, étant considéré comme un intellectuel parmi les travailleurs, il est désigné comme représentant de la classe ouvrière.
1984, soutenu par les ouvriers, il est le premier a fonder une section syndicale à Ain- Dzarit
Il se sacrifie pour défendre les droits des ouvriers en menant de front trois activités imam, président de syndicat et instructeur d'alphabétisation.
Sous le régime socialiste : .il a toujours oeuvré contre certains responsables qui méprisaient et exploitaient les travailleurs
En 1990, vu le changement politique que connait notre pays, Monsieur Belfedhal Abdelhay se retire de la scène politique et se consacre désormais au service de la religion et à la mosquée.
Depuis cette date, il continue de veiller à la réussite et à la formation de la nouvelle génération en préservant notre identité culturelle et la pureté de notre ISLAM.
Rédigé par son fils Belfedhal Tahar
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