Good Morning Ain Dzarit

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  • : Ce blog se veut modestement une fenêtre sur mon village Ain Dzarit. Mon espoir est que tous ceux qui ont une histoire avec ce village se manifestent et m'aident à l'enrichir
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Il est exactement

10 mai 2012 4 10 /05 /mai /2012 20:10

 Comme d'habitude, Si Abderrahmane, le retour aux sources et comment raconté! Merci, merci Maestro pour ces moments de détente, que dis-je, des moments d'apaisement et de sérénité que tu nous offres à chaque fois que nous te lisons.

Tu nous a manqué ces derniers temps, mais nous sommes très heureux de ton retour.

Laid de Ain-dzarit.

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10 mai 2012 4 10 /05 /mai /2012 10:15

  Je suis très ému par ce texte qui nous renvoie à notre jeunesse

et en même temps à la réalité du monde moderne que l'on aurait voulu meilleur

Un grand merci à notre poète écrivain

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9 mai 2012 3 09 /05 /mai /2012 23:53

 

 

بن حدو خالد

مداني مختار

راحو محفوظ

رابح عمر

مداني طيب ياسين

برني منصور

فغولي عزالدين

بنقرنة رابح

بن سعدة مصطفى

جبلي صحراوي

بن خملول امين

بودعاس عبد المجيد

مسكين عبد العزيز

محمد طاهري


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9 mai 2012 3 09 /05 /mai /2012 14:17

 

 

abderrahmane

Ohé du navire, ohé du navire, l’écho se perdait au loin parmi les cris des oiseaux qui accueillaient en douce les premières méditations d’un poignant crépuscule aux couleurs fascinantes.

La pluie, depuis un moment s’en prenait aux fenêtres de la classe tout en s’amusant à marteler les carreaux couvrant par intermittence la vision enfantine partagée entre le son des syllabes et les hululements d’un vent qui s’amène tout frais pour annoncer les prémices des contes de tous les soirs.

Le vieux poêle a bois renouant avec ses bonnes humeurs et ses ronflements alimente par la grâce des buches que les arbres du village avaient offertes prenait à cœur joie les chuchotements qui avaient sombré dans le silence par un après midi d un été radieux.

Dans une ambiance ainsi vêtue, les enfants de la classe se préparaient pour faire entendre la voix du chant que les voiles, le gouvernail et les vents favorables vont porter a travers monts et récifs, s’adonnant pleinement au jeu infini avec les vagues mugissantes et le bleu interminable des mers et des océans.

Le petit navire aux habits dores, berce par les clapotis et la lueur des étoiles, contemplait les mouettes qui décrivaient des cercles encore visibles, s’amusant à rattraper au vol les signes du phare.

Ohé du navire, ohé du navire, l’écho se perdait dans le décor d’une nuit calme et profonde qui se confondait avec le monde.

Les fiers matelots acquis aux provisions aménagées dans la passion des voyages, emportes par l’élan d’une extraordinaire Ila hop ont toujours bravé les éléments et leur voyage n’a jamais été interrompu.

Le petit navire dans sa fierté et dans son insouciance n’avait jamais franchi le seuil de la classe.

Défiant les principes de la force et l’intensité des vents, les matelots plongeaient leurs mains au beau milieu des vagues propulsant espoir et courage aux voiles et aux rames magistralement colorées par la main pédagogue, superbement encadrées par la lunette le compas et le crayon du maitre qui réglait le poids et la mesure au rythme d’une cloche entièrement indépendante des baisses de tensions et des coupures de courant électrique

Fait de papier le petit navire n a jamais eu ni le temps ni les moyens adéquats pour faire un pas, alors que les matelots dans la peau des grands explorateurs poussaient l’audace d’aller un peu plus loin. Ils avaient regagné la terre ferme et ensembles ils ont chante :

Il était un petit navire

Il était un petit navire

Qui n avait ja   ja   jamais navigue

Ohe ohe ohé

 

Petit navire des temps nantis nous y voila sur une infime portion de terre parmi les vestiges d un si vaste monde aux couleurs et aux richesses impénétrables.

Un monde a la fois puissant et vulnérable.

Nous y voila au beau milieu des cultures tant enrichies par les flux du savoir et des libertés mais tellement frustrées rigides et incapables de se libérer de leurs propres tenailles.

Un monde doté du pouvoir de juger et de faire respecter les lois, les dogmes et les coutumes mais tellement incohérent et fort peu convaincant quand une fois les intérêts s’arcboutent et se contredisent soutenus de bout en bout par un égoïsme aveugle a haute résonnance.

Un monde aux richesses pharaoniques mais bien incapable de se libérer du spectre de la famine, un monde qui aime se voir si haut jouant au plus fort degré

Avec les prouesses du génie des coulisses et la paix des braves, refusant sans cesse de regarder en face les risques réels qui le menacent jusque dans son existence

On multiplie les congres

On diversifie les relations

On ratifie les traites et les accords

On garde l’œil bien ouvert sur une arme qui pulvérise une personne et on se vante pour avoir entre les mains une si belle arme capable de décimer une nation entière. Étrange, bien étrange est ce monde qui avait accueilli les matelots d’un matin d’automne et un chant qui accompagne les éléments d’un âge rêveur

Qui n avait jamais finit de se confondre avec le monde.

Autant de jours ont vu la nuit

Autant de nuits ont vu le jour

Et bien des années se sont éteintes

La pluie depuis un moment s’en prenait aux fenêtres de la classe.

Etre à l’école indigène ou à markouna l’élan est le même et le souvenir est là.

Toujours prêt à rejaillir, à rebondir liant à jamais le premier pas et la première sensation

                                          

 

  Belfedhal abderrahmane

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6 mai 2012 7 06 /05 /mai /2012 20:50

Ident-Claude

 

Salut tahar,

Tu sais que je ne suis pas écrivain et assez paresseux de nature.

aussi, concernant les souvenirs, je vais juste vous parler des loisirs du Bled, quand nous vivions à markouna, pendant les vacances scolaires.

la vie n'était  pas comme aujourd'hui,

il faut rappeler qu'a cette époque , il n'y avait

ni gaz

ni électricité

ni radio,

ni téléphone

on s'éclairait avec la lampe  à carbure (lampa t'al karbil)

l'eau était tirée au puits

et les jeux étaient faits de choses très simples

souvent en compagnie des algériens de mon age qui habitaient dans des khaïmas prés de la ferme, 

Markouna

claude à la ferme de markouna

je pense à tayeb, mansour, mohamed, avec qui nous allions chercher des légumes a dos de bourricot  au delà de boukhalfaya chez un jardiner dont je ne me souviens plus du nom et qui avait son jardin dans une daïa a l'est de boukhalfaya.

c'était jouer autour de la ferme en trainant au bout d'une ficelle des boites de sardines censées être des voitures, des camions de transport ou autres véhicules: ces boites de sardines devenaient au besoin des paquebots qui naviguaient fièrement dans l'abreuvoir prés du puits.

- courir pieds nus dans la poussière (c’était la poussière qui manquait le moins)

 - trouver et tuer des scorpions.

 - pisser dans les trous de tarentule pour les faire sortir.

avec les tarentules on s'amusait aussi a les faire courir après un brin d'herbe en chatouillant la toile entourant leur repaire

 

Justin Hondareyte

c'est le père de claude qui porte djellaba

-  la chasse aux gerboises (gerboh) ou l'astuce consistait à repérer le "tartag" par sondage autour du trou principal..

- l'exploration des matmoras abandonnés de boukhalfaya

- la cueillette de Garnejdis

- la recherche des tarfez

voila un peu comment se passaient les jours de vacance pour le petit  de colon que j'étais.

 

à cette époque nous n'avions pas grand chose, mais les parents de mes compagnons de jeu avaient encore beaucoup moins, pourtant je n'ai jamais rencontré autant de générosité que chez eux et de gentillesse de la part de leurs mères. je crois bien qu'a cette époque je passais autant de temps sous les khaïmas que dans notre maison.

eux qui avaient moins que rien,trouvaient moyen de nous apporter quelque fois un couscous fait maison de A à Z  dont je n'ai jamais pu retrouver la saveur y compris dans des restaurants algériens

 

Claude H. fils d'Ain Dzarit.

  

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4 mai 2012 5 04 /05 /mai /2012 17:16

fils d'Ain Dzarit

alain avec son épouse

 

Mes chers amis,

 Je viens vous féliciter pour votre idée originale de monter sur la

place du village cette grande Khayma.

 Quelle émotion en voyant la photo de cette khayma sur ton inimitable

et super blog "Aindzarit 1963"et que de souvenirs?

 Que de souvenirs disais je lorsque nous allions, jeunes d'Aindzarit,

boire le thé à la menthe et manger la "Galette" offert chaleureusement

par les parents de nos copains "arabe" après une partie de foot sur le

petit terrain du lot N° 19 derrière la maison des "Mazurier"puis habitée

par mon oncle Roger Lainé.

 C'était le bon temps. Il y a déjà 50 ans.

 je vois que les préparatifs se déroulent bien grâce a une belle mobilisation

des Ain dzaritois.Je vous souhaite un beau succès pour cette journée.Bon

courage à tous et une pensée particulière a Kaouel Meguenni pour son

Dévouement.

 Cordialement à tous les Aindzaritois.

 Alain Lainé.

 

L’auteur du blog1963

Merci beaucoup, monsieur Alain, pour ces compliments qui sont du fond du cœur, nous; les membres de l'association de la fête, nous aurons aimés de vous voir partager avec nous cette fête qui rassemble tous les enfants du village et surtout les colons français ain dzaritois.

 

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4 mai 2012 5 04 /05 /mai /2012 17:05

C'est la troisieme fete du village, le comité des fetes va contribuer massivement pour reussir cette grande manifestation qui se coincide avec le 50 anniversaires de l'independance nationale .

soyez nombreux; enfants, jeunes, adultes, hommes,femmes,

 

DCAM0013  

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4 mai 2012 5 04 /05 /mai /2012 15:37

 اكبر حفل ستنظمه عين دزاريت بمناسبة الذكرى الخمسين والاكبر منذ استقلال الجزائر

 

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حفل ثري تتخلله نشاطات رياضية وثقافية وفكرية ,مسابقات...تكريمات وتشجيعات للتلاميذ الاوائل فى مختلف  الامتحانات الى جانب القاء محاضرات تاريخية وشهادات عن الحرب التحريرية من طرف دكاترة وباحثين 

 

une grande cérémonie, ponctuée par ; des activités culturelles et sportives, hommages et des récopenses pour laureats aux différents examens, il aura aussi des conférences historiques animées par des docteurs et chercheurs.

 

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خيالة السحاري

 

 

 

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3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 14:10

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2 mai 2012 3 02 /05 /mai /2012 18:45

   C'est une vieille femme s'appelle " Khalti Aicha" elle est sportive et aime beaucoup son équipe "setif", elle n'a jamais raté le déplacement avec son équipe....elle se déplace toujours avec les supporteurs..... je l'ai rencontré sur les tribunes du stade 5 juillet....Aprés la remise de la coupe par le président Bouteflika,elle l'avait portée sur ses épaules....longue vie à toi khalti aicha

 انها السيدة خالتي عائشة تحب كرة القدم حتى النخاع امراة متقدمة فى السن كل السطايفين يحبونها ويحترمونها كثيرا لا تفوت الفرصة لكي تنتقل مع المناصرين لتشجيع فريقها معروفة بلباسها الاسود والابيض التقيتها بملعب 5 جويلية ودردشت معها كثيرا انها طيبة ومتفتحة  اطال الله فى عمرك يا خالتي عائشة

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صورة اخذت بملعب 5 جويلية 01/05/2012

photo prise au stade du 5 juillet .01/05/2012

 

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