Oui, Abderrahmane, telle est Ain-dzarit, Dzarit, notre bout de Terre, notre petit havre de paix. Personne n'aurait pu la décrire comme tu viens de le faire, ni Balzac, ni Victor Hugo ni Dumas ou autres Baudelaire ou Jules Verne, ou encore moins Zola ou Proust, pour ne citer que ces quelques chevaliers de la Plume; Peut-être, peut-être s'ils y ont vécus ... J'en doute ... Ils leur manqueraient toujours ce petit quelque chose d'enchanté au bout de tes doigts, de ta plume, comme l'a si bien dit Kaouel, et qui est du à l'amour profond que tu portes envers ce petit patelin de l'Algérie Profonde.
Laid Guendouz
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