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Dimanche 19 février 2012 7 19 /02 /Fév /2012 11:18

                                                        

coiffeur.jpg

 

Dédie à tous les enfants des havres de paix.

Dédie à toutes ces plumes qui m’ont réchauffé le cœur à un moment ou la neige dans sa blancheur écarlate nous invite à reprendre confiance et espoir.

Merci si laid, chevalier de la plume.

Merci si Ahmed, nostalgique et adepte de la bonne heure.

Merci si Tahar el kalam el jawal.

Merci si Kaouel, notre prof.

Merci si Driss, le talentueux cliquetis pour votre détermination à parcourir les sillons, scrutant le ciel, guettant une larme de la providence.

Chaque village retient en mémoire le nom de son coiffeur.

Chaque âge enfantin garde dans le recueil des nuits et des jours l’éclat de son premier mouniou .

Mon village, ô village des sentiers battus et si je te demande encore une fois de rehausser le blason des longues veillées auprès des cheminées, bercées par la complainte des vents, propulsant en douce les aromes de la belle époque.

Une époque, un âge enfantin et voila l’une des plus belles romances qui nous revient portant sur ses ailes la simplicité qui avait tant charmé ce bon vieux temps.

Illustre coiffeur, bonjour.

En ces temps là il n’existait que trois modèles de haute coiffure :

La coupe, La brosse Et enfin celle qui devait s’attribuer plus tard le nom d’artiste et même plus une référence historique : goujak et tarass boulba .

Le coiffeur de nos jours vous surprend par le seul énoncé du type de coiffure à adopter .

Honorables clients nous disposons d’un matériel rénové et nous sommes à votre entière disposition pour vous embellir.

Le menu est varié et comporte selon les gouts et les préférences un certain nombre de choix.

Nous avons la coupe classique, la coupe dégradée, la bande, la bande courte, la casquette, la coupe militaire, les marine’s     ect… ect

Du coté de la brosse, nous disposons d’un matériel adéquat, roulant en entier sur l’énergie électrique.

 La tondeuse est réglée suivant des crans a niveaux variables.

D’un pouce elle empruntera le chemin approprié de façon efficace et sans aucune retenue.

A l’époque de si hmida et a l’instar de tous les si hmida de la vieille romance, la tondeuse manuelle s’arrêtait le plus souvent à mi-chemin pour huiler ces dents capricieuses qui prenaient un malin plaisir à        s’accrocher à un cheveu entêté et très attaché à sa réserve.

En dépit des signaux largues par le client, si hmida calme, sobre et serein, bien à l’aise ne se gênait point.

Honorables clients, nous attirons votre aimable attention que les choses ont nettement évolué au niveau de la dissection et la répartition des bribes de cheveux. Les choses ont un look de grande jeunesse.

La boule à zéro, loin de rester rigide et kalbo, elle s’est fait un nom.

Elle évoque de la fantaisie.

Au temps de si hmida la tondeuse manuelle était réglée selon un cran unique.

Encouragée par le pousse pousse et la hardiesse des doigts, elle suivait son chemin le plus normalement du monde, provoquant de temps à autre de petits sursauts. Le client, habitué, voyait en ce tour de manivelle un signe et une volonté de bonne œuvre.

Honorables clients nous disposons de la boula un, de la boula deux et enfin de la boula trois. Ainsi va la vie, de quoi laisser pantois l’adepte de la tahfifa ayam zamane.

Du temps de si hmida l’arsenal utilisé était fort simple mais combien mécanisé par rapport à notre vision sur les choses qui nous entouraient.

En son état, il était composé de tondeuse manuelle, de paires de ciseaux, de lames gilette soigneusement coffrées dans de petites boites reflétant le portait d’un personnage à l’allure élégante et imposante. Il portait des moustaches taillées dans une perspicacité de haut standing.

En relief un grand navire sillonnait les hautes mers. Le message est clair et sans ambigu : avoir la force de disséquer un poil depuis sa racine.

Le petit salon de si hmida dégageait la fraicheur de l’eau de Cologne et surtout cette agréable poudre qui, par les doigts subtils vous tamponne la nuque pour quelques secondes mais laissant sur place une profonde sensation de printemps.

Le client retardataire ayant opté pour une belle coupe se contentera toute fois d’une simple touche de punto.

Le tube à force d’être pressé n’est plus qu’un tout petit bout de tube.

Un semblant de lueur mieux que rien.

La musique par contre ne manquait pas.  Le tissef relié à un ressort en spirale accroché au plus haut niveau du plafond, en dépit d’une réception en dents de scie, arrivait tant bien que mal à saisir au vol les ondes magiques.

Si hmida tenant par une main la paire de ciseaux, le peigne de l’autre semait au vent les restes ultimes d’une chevelure autre fois en liesse . Dans une marche victorieuse, la tondeuse se frayait un passage forcé parmi les cheveux qui, au fil des heures, s’entassaient sur un sol savamment arrosé au grésil noir. Formant de petites dunes, les bribes de cheveux baignaient dans le gris, le blanc et le noir. Signe des âges en passage.

Une glace de moyenne dimension fixée sur le mur porteur du comptoir ajustait au mieux les gestes augustes du coiffeur.

Sur une table basse, un bastos bleu grillait à petites étincelles.

Une boite d’allumettes à moitie entrouverte servait de cendrier.

Défiant le vieil adage qui reprochait  aux coiffeurs d’être de grands bavards si hmida dialoguait rarement avec le client.

Usant de la main, il orientait le facies du client vers telle ou telle autre position donnant libre cours a sa machine de faire le reste.

coiffeur2

Durant  les grandes fêtes et  la rentrée scolaire, le petit salon faisait preuve d’une très grande audience. Dans toutes les situations il était égal a lui-même .

Pour nos parents, la brosse tenait une place de choix. Elle est économique et les cheveux mettront un peu plus de temps pour réapparaitre de nouveau  sur scène.

En pareille occasion, si hmida doublait la vitesse s’appuyant largement sur une oreille sourde, fonctionnant à merveille

Les tics et les aïs faisaient partie du décor.

En quittant le petit salon on aura payé cinquante centimes.

Si hmida visiblement satisfait disait presque en silence :   sahit.

Mon village, ô village des sentiers battus, je ne cesserais jamais de te prier pour endosser le blason d’il était une fois, car dans tes pages jaunies par le temps repose en douceur la grandeur de l’âme.  

 

BELFEDHAL ABDERRAHMANE

Publié dans : Belfedhal abderrahmane
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Jeudi 16 février 2012 4 16 /02 /Fév /2012 13:03

 

يتساءل المواطنون عن سر توقف  قاعة العلاج الجديدة بعين دزاريت عن تقديم الخدمات وغلق أبوابه في وجه المرضى ،خاصة والمريض في اشد الحاجة إليها ونحن في هذه الأيام الباردة

ب على


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Mardi 14 février 2012 2 14 /02 /Fév /2012 10:49

    IL était huit heures du matin, quand la sonnerie avait retentit de belle sorte que les mouvements et les bruits se sont arrêtés nets. Les élèves sont maintenant en classe, en face le tableau noir, bien essuyé, centralisait la classe. La craie blanche et rouge est prête.

L'institutuer après avoir salué tous les élèves  entama l'appel  et ensuite  donne la leçon d'éducation.........

L'instituteur tapait sur le  bout des doigts avec sa règle et pouvait aussi donner des pages entières d'écriture, l’école fonctionnait très différemment. Il y avait surtout de la discipline et les élèves respectaient leurs maitres.

  Linstituteur ..............          C’était la supériorité intellectuelle.

                 par BENOUALI NOUREDDINE

 

 


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Dimanche 12 février 2012 7 12 /02 /Fév /2012 21:46

 

بسم الله الرحمان الرحيم

 السلام عليكم

ببالغ من الحزن و الأسى تلقت عائلة بن هني  نبأ وفاة الحاج محمد ولد بوبكر  أحد مشايخ عين دزاريت  و أبنائها البارين تتلمذ على يده كثير من التلاميذ وهو يعتبر من الرعيل الأول

نتقدم إلى أسرة الفقيد بتعازينا إنا لله وإن إليه راجعون

وجنازة المرحوم ستكون يوم الاثنين 13-02-2012 بمدينة السوقر مقر سكناه بالمرحلة الثالثة 

 


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Dimanche 12 février 2012 7 12 /02 /Fév /2012 18:32

   Etonnante, fut ma surprise de tomber sur le site de ma ville natale qu'est AIN-DZARIT et de pouvoir lire tous ces commentaires et parvenir a connaitre l'historique de ce beau village par la bouche de ses habitants ( colons et indigènes ) .Permettez moi de présenter mes vifs remerciements au créateur de ce blog qu'est BELFEDHAL TAHAR ainsi qu'a notre cher DR BENGUENNI KAOUAL ,AZZEDINE AHMED, LAID avec toute mes excuses de ne pouvoir citer tous les noms des gens qui n'ont pas hésiter à enrichir ce site tels que les belfedhels etc.mille bravo à mes concitoyens et que DIEU vous guide dans votre noble tache dans l'amélioration  de la vie des habitants ainsi que le rôle que vous jouer pour renouer la fraternité entre tous lles aindzartis anciens et nouveaux( ex colonie ...).

KHALDI ABDELKADER FILS D'AIN DZARIT.

 

 

NB: C'est l'ex-geometre-foncier, fils de Mohamed khaldi.



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Jeudi 9 février 2012 4 09 /02 /Fév /2012 13:05

laid abderrahmane

 

Oui, Abderrahmane, telle est Ain-dzarit, Dzarit, notre bout de Terre, notre petit havre de paix. Personne n'aurait pu la décrire comme tu viens de le faire, ni Balzac, ni Victor Hugo ni Dumas ou autres Baudelaire ou Jules Verne, ou encore moins Zola ou Proust, pour ne citer que ces quelques chevaliers de la Plume; Peut-être, peut-être s'ils y ont vécus ... J'en doute ... Ils leur manqueraient toujours ce petit quelque chose d'enchanté au bout de tes doigts, de ta plume, comme l'a si bien dit Kaouel, et qui est du à l'amour profond que tu portes envers ce petit patelin de l'Algérie Profonde.

Laid Guendouz

Publié dans : Laid G
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Mercredi 8 février 2012 3 08 /02 /Fév /2012 21:30

 DSC00775-copie-1 

de Gauche à droite

Pr Meguenni K, avec l'ex- ministre de la santé Aberkenne.


  Je ne peux tarir d’éloges, cette plume enchantée, dont l’encre abondante, retrace les parcours, d’un esprit nonchalant, une vie de troubadour, nous ramène en deux mots vers le passé hanté.

 Merci pour ces écrits, témoins d'une richesse d'esprit et une vivacité de sentiment, et qui nous ramènent à des moments qui crépitent dans nos cœurs comme les grains de pluie et de grêle, qui nous empêchent parfois de dormir. Ces images, ce style, ces figures d'un art nostalgique, merci Si Belfedhal, ne nous prives pas de tes écrits.

 

Kaouel MEGUENNI

Ex-Doyen à la faculté médicale

                   Tlemcen

Publié dans : Meguenni K
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Mercredi 8 février 2012 3 08 /02 /Fév /2012 19:52

       ghali-med.jpgQuand on a invité le groupe espagnol à visiter le village en 2004, on nous a offert pas mal de livres même en espagnol et valencien, j'aimerai bien participer à enrichir les rangs de la bibliothèques par quelques titres hispaniques en commençant par le matériel didactique, et comme deuxième phase, persévérer pour que tout étudiant  de langues puisse trouver dans le village un refuge pour ses recherches ou tout simplement amplifier son champs de savoir un petit rêve qui implique grands effort ( en excluant toute manipulation politique)

Ghali  Mohamed

Ex- prof d' Espagnole 

L’université d'Oran

Publié dans : Daoud ghali
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Mercredi 8 février 2012 3 08 /02 /Fév /2012 19:10

 

wali.jpg
 يطالب سكان عين دزاريت من السيد الوالي بتوفير طبيب وقابلة بقاعة العلاج الجديدة  يتواجدون بصفه    دائمة هناك لفك الغبن عن الموطنين وتوفير سيارة إسعاف ، تصور سيدي الوالي ان المريض بعين دزاريت او المرأة الحامل يتنقلون ليلا يسيارات الكلوندستان الى مستشفى مهدية اوالسوقر بثمن 1000دج وقد لايجدون من يحملهم وخاصة إذا كانت الظروف الجوية سيئة كمثل هذه الايام    ،فلذا نرجو من سيادتكم إنصافنا وحل هذا المشكل

ب علي


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Mercredi 8 février 2012 3 08 /02 /Fév /2012 12:12


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mes-felicitations-pour-tes-efforts-pendant-5-ans-pour-tenir.jpgmes félicitations pour tes efforts pendant 5 ans pour tenir ce blog, le http://ain-dzarit1963.over-blog.com, qui nous rassemble au coté du bog de laid, longue vie a vos blogs. mes félicitations donc, et bon courage Tahar, 5 ans déjà et ton blog existe toujours, longue vie et merci de te consacrer à la chose de la cité au cote du précieux blog de notre grand frère Laid

Publié dans : Driss
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Mercredi 8 février 2012 3 08 /02 /Fév /2012 11:36

 

 

    File0002.jpg

 

  Je ne sais pas comment décrire cet homme: un homme de lois,  humble,  modeste, intellectuel,….?

Il honore ce blog par ses écrits qui expriment la sincérité et la réalité, il nous renvoie à notre lointain passé avec justesse et de façon romanesque,

On lit la noblesse et l’éducation entre ses lignes qui nous donnent le gout de la lecture. Les lecteurs ne se laissent pas de ses écrits.

Abderrahmane a enrichi  les deux blogs, par ses  écrits…..   On a appris tant de choses.

Il utilise un style classique de la littérature françaises, il y a des amis français qui éprouvent des difficultés pour comprendre quelques mots, et se précipitent sur le dictionnaire…

Ses écrits volent partout au delà des mers….il n’utilise ni menace ni insulte, il donne un plat en or pour ses lecteurs….

Nous attendons chaque soir  un nouveau sujet !!! Une autre page de notre histoire…..

Je vous salue  mon cher cousin, chose promise, chose due, tu m’as promis d'enrichir mon blog, oui chapeau bas !!

A notre tour, pour moi et mon ami, laid blog1911, la moindre chose que nous puissions te rendre, c'est, un grand respect et un hommage  à un grand homme, une grande plume !

Je te souhaite un bon courage et une bonne santé…

Ton cousin, Tahar Belfedhal

 

Publié dans : L'auteur
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Mardi 7 février 2012 2 07 /02 /Fév /2012 20:56

 

   

laid-copie-1 abderrahmane

 

   Depuis les horizons lointains, alors que les pierres se sont taillées au rythme des poignets jetant çà et là les grains de tous les espoirs, une source a vu le jour,  porteuse de bien, elle donna naissance à la vie.

Le village recoupant les détails de son existence a vu, tour à tour, le grand défilé de peuplades irriguées d’axiome et de théorème les plus controversés.

L’esprit humain s’en est pris à mesurer le poids et la taille de ce vaste champ de ruines que l’on nomme : Histoire.

Le douar et l’institution se sont retrouvés côte à côte, l’un plongé dans sa profonde sociologie, et l’autre cherchant à trouver un terrain propice pour valider sa thèse et son ultime conviction. La rencontre de ces deux mondes s’est ainsi faite par la plume et le canon. Une société complexe et une culture paradoxale ont vu le jour.

Et puis un jour les comptes se sont soldés pour le retour à la raison et à la paix. le village est enfin libre et maitre de sa destinée

Plus tard, bien plus tard le village devait sombrer à nouveau dans le chaos et le marasme.

Les générations se sont succédé  dans les sphères du temps. Les jeunes ont été délaissés par ceux qui ont pris pour serment  l’obligation d’aller vers un jour meilleur. Le village est tombé dans les griffes de l’indifférence et de l’anonymat.

Et puis un jour la source a de nouveau rejailli. La lumière à son tour  s’est introduite pour transporter les tuiles familières vers les horizons les plus lointains.

Chaque soir, deux formidables blogs sillonnent terre et ciel à l’image de cette source qui rappellera en tout temps que le village est sur pied, et que la lumière qui se dégage est devenu une réalité franche et palpable.

Gloire et honneur à deux petites têtes bien faites qui ont pris sur leurs frêles épaules  la grande mission de ressusciter le profond patrimoine depuis les tuiles rouges et jusqu’au bleu des mers et des océans.

Désormais ain dzarit est rattachée au reste du monde.

Une source deux blog une lumière et l’histoire continue.

Si LAID, si TAHER  que le bon courage vous accompagne.

Fraternellement

  BELFEDHAL Abderrahmane

 


 

Publié dans : Belfedhal abderrahmane
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Mardi 7 février 2012 2 07 /02 /Fév /2012 20:45

يشكوا متمدرسوا الثانوية الجديدة بمهدية من  انعدام التدفئة داخل الأقسام منذ حوالي الشهر،كما تشكو الثانوية من حالة اللامن جراء انفتاحها على المحيط الخارجي علما ان بها اكثر المتمدرسون  بنات بصفة النظام الداخلي من عين دزاريت والناظورة اذ يرفع أولياؤهن هذا الانشغال المستعجل الى المسؤول الاول  السيد مدير التربية للتدخل لحماية الداخليات وتوفير الظروف الملائمة لتمدرس التلاميذ

ب علي


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Lundi 6 février 2012 1 06 /02 /Fév /2012 13:01

 

Belle est ton initiative mon ami Tahar, bonne continuité.

Kada A.

 

allahou.jpg


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Lundi 6 février 2012 1 06 /02 /Fév /2012 12:57

Oui, Si Abderrahmane, notre hakim à Ain-dzarit, c'était Menaouar NEMS, il m'a enlevé plusieurs dents comme tu l'as si magistralement raconté, comme d'habitude d'ailleurs et dans tous tes écrits. C'était الحاج المنور ولد بن صالح الله يرحمه و يدخله فسيح جناته

 

Laid Guendouz

Publié dans : Laid G
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