:
Ce blog se veut modestement une fenêtre sur mon village Ain Dzarit. Mon espoir est que tous ceux qui ont une histoire avec ce village se manifestent et m'aident à l'enrichir
à mon époque Ain dzarit ne souffrait pas de manque d'eau les jardins le long de la
rivière étaient tous irrigués et la piscine ne manquait jamais d'eau.
De nombreux habitants avaient également des puits pour le jardin et les animaux, mais il faut dire qu'a cette époque le village n'était sans doute pas aussi peuplé.
à l'heure actuelle et de ce que j'ai pu comprendre ça et la il semblerait que les autorités se préoccupent plus de pomper l'eau pour alimenter grandes villes et délaissent les populations
locales. et que les forages destinés à faire des cultures irriguées soient également à l'origine de ces pénuries récurrentes.
il est grand temps que les responsables se préoccupent de la gestion de l'eau et de l'assainissement. Claude Hondareyte ( france)
Chaque été, les habitants d'Ain Dzarit doivent faire face à un grand problème ; "la pénurie d'eau potable", on voit des citernes et des jarres portées par
des gens qui peinent à obtenir un litre d'eau, ils ne trouvent aucun moyen, ils sont obligé d'acheter de l'eau 500,00 da pour remplir une citerne de 2000 litres,
La question qui se pose est
:
Ain dzarit possède une
nappe d'eau et n'en bénéficie pas
Les habitants descendent régulièrement dans
la rue pour manifester leur mécontentement sans aucun résultat, les plaintes auprès des autorités pour faire valoir nos droits restent lettre mortes !!
La piscine qui représente un reel attrait
touristique et qui contribue a obtenir des millions de dinars, reste abandonnée et sèche à cause de la mauvaise gestion de l'eau par les responsables nationaux qui ignorent les intérêts des
habitants d'Ain Dzarit et des populations environnantes.
Jusqu'à quand on souffrirons nous de cette
situation .
Où l'homme a t il sa place
!?
J'ouvre une parenthèse (si
les colons revenaient un jour et voyaient la situation de l'eau, ils mourraient tous d'un arrêt cardiaque.) Rédigé par Belfedhal Tahar
La production céréalière s’annonce sous de meilleurs secours cette année. Grâce au ciel. Avec la bonne pluviosité enregistrée cette saison, la
campagne moisson-battage pour la saison 2008-2009, qui a déjà démarré dans certains village voisins comme mahdia si haoues,talankri, Nadora, devrait aboutir à une récolte
appréciable,
L’État a également reconduit les mécanismes mis en place pour
encourager les céréaliculteurs à vendre leur production à l’office algérien interprofessionnel des céréales (OAIC). Ainsi, ces agriculteurs recevront pour le blé dur, 4500 DA par quintal et pour
le blé tendre, 3500 DA par quintal. Le ministère de l’Agriculture avait décidé d’augmenter les prix à l’achat auprès des producteurs après avoir été confronté en 2007 à une situation inédite où
au terme de la campagne moisson-battage, qui avait été prolifique, les coopératives de céréales et de légumes secs (CCLS) n’ont reçu des céréaliculteurs qu’une infime quantité de la production
totale. Ils n’ont pu mettre à la disposition de l’OAIC que 7 millions de quintaux sur les 43 millions de quintaux récoltés cette année-là.
Une action qui arrive au moment opportun où la production céréalière a en particulier
augmenté sensiblement cette année en raison des conditions climatiques très favorables.
Ici à Ain Dzarit, les paysans prévoient une meilleure année de récolté que le
village n' a jamais connu depuis la période coloniale.
Voici un copie du récit de la "panthère" que racontent les premiers colons venus
s'installer à Burdeau. d'après Cheikh Benzineb, le berger dont il est fait mention, il s'agit de Serbah, comme je l'ai déjà signalé.
tiré d'un document publié par les premiers colons de la
plaine du sersou.
Benzineb Cheikh Ould
Amar, voilà un homme à qui il faut rendre hommage. Cheikh est le premier enseignant, issu de l'école de Aïn Dzarit, il y a enseigné et a y été jusqu'à sa retraite après un bref passage à Aïn
Skhouna. Il a contribué à la formation de dizaines de générations. Il ne doit pas nous priver de sa plume; il peut nous aider à retracer le parcours de cette école.
Dans le cadre de la formation à distance, et chaque fin d’année, la direction de l’éducation de Tiaret organise des jours d’examens pour évaluer les connaissances des élèves.
Ce jour là, une
femme était accompagnée de son fils et portait des affaires scolaires ; stylo, cahier à l'établissement de Benaissa Aek Sougueur.
Je l’approchait
pour discuter avec elle, « puis je te parler lui dis-je , elle m'a accueillit en souriant, et au cours d'une longue discussion , elle me surpris par sa grande volonté bien qu'elle fût âgée et
n'ai jamais été à l'école.
C'est grâce à ses
enfants qui l'ont encouragée à suivre des cours d'alphabétisation ou elle obtint la meilleure moyenne pour passer en première année scolaire par correspondance.
On signale que cette mère fit en sorte que tous ses fils suivent des études universitaires dont deux préparent
actuellement un magistère.
Cette mère
poursuit un grand rêve "être bachelière et intégrer l'université un jour".
J'étais
surveillant pendant les épreuves des examens et j'ai vu ses réponses et la qualité d'écriture que possède cette vieille mère.
En dépit de la victoire de leurs protégés (le CR Mahdia), acquise grâce aux tirs au but (8 à 7) contre son voisin le JS Village Bakir (Sougueur), après une parité
au score (un but partout), pendant les 120 minutes de jeu, les jeunes fans de Mahdia ont semé la panique lundi soir au retour du stade.
Depuis Ain-Dzarit où a eu lieu la rencontre jusqu’à
Mahdia, les fans de Mahdia ont presque tout cassé sur leur chemin. Beaucoup de casses de véhicules et même des vols ont été signalés. La gendarmerie a interpellé une trentaine de personnes. Huit d’entre elles ont été auditionnées par le procureur général près le tribunal de Tissemsilt pour « troubles à l’ordre public, vols et
destruction de biens d’autrui ». Quatre parmi les prévenus ont été placés sous mandat de dépôt et le reste cité à comparaître. Il est à signaler que ces actes sont intervenus alors
que la rencontre précitée, entrant dans le cadre des demi-finales de coupe de wilaya, s’est déroulée dans un parfait fair-play.
Cette vidéo est spécialement dédiée aux Dr Meguenni
kaouel et claude hondareyte de france
Un fils prodigue né dans une famille modeste . dés son plus jeune age il se montre
attiré par la lecture et l'amour des sciences, il faisait l'admiration et la fièrté de tous ses enseignants par son intelligence et ses capacités qui le conduisirent a obtenir son bac à l'age
de 18 ans avec mention a bien,
Son attirance pour la médecine, l'a conduit à choisir l'université
d'Oran ou il a suivi ses études de médecine pendant sept ans.
Vu ses grandes capacités, notre docteur s'est classé major de sa
promotion.
En 1998, il a obtenu sa thèse de doctorat "
maladies des cancers"Actuellement, il est professeur à l'université de Tlemcen ou il forme la future génération de médecins Algeriens et occupe en
même temps le poste de Doyen à l'université des sciences de médecines "Abou baker Belkaid"
Rédigé par B T
A son well is very educated, it
was born in a family modest and simple, since its youth he was very occupied by the reading and the love of the training, it attracted all its teachers by his large of intelligence and its
capacities which concurrent it has to be the gifted pupil of its generation, Kaouel could obtain its baccalaureate at the 18 years age with mention has well, Its love with medicine, it left
choose the university of Oran or it followed its studies of sciences medicine during seven years. Considering his great capacities, our doctor chose this time the specialty or it was classified
major of its promotion. In 1998, it obtained its thesis of doctorate “diseases of cancer” Currently, it is a professor at the University of Tlemcen, it forms the future generation of the
Algerians doctors and at the same time it deals station with Senior at the University of Sciences of medicines “Abou baker Belkaid.
frère driss a ce moment j étais coordinateur de la JFLN de ain dzarit ou le moment ou la télévision
tombe en panne en la prenait pour réparation a sougueur ou tiaret avec la voiture de azzedine ali une 404 trois compteurs en campagne de guendouz laid pour la mosquée de ain dzarit mon cher
azzedine bessaid que je respecte beaucoup et j estime a fait beaucoup a la construction j étais chef de service des affaires religieuses a Tiaret et chaque soir mon cher père benassaid me demanda
de programmer la visite de mon chère directeur chadli kadda qui ma appris beaucoup de chose afin de rendre une visite a cette mosquée pour programmer une inauguration et c'est ce qui a fait un
frère kacimi hocine .
Tahar lorsque j'ai vu ce que tu a écrit sur ma famille je te remercie Au fond du coeur au moment je te dirai cette simple reconnaissance j'ai les larmes aux
yeux Tahar merci ma reconnaissance pour ton père que nous avons lutte ensemble dans le syndicat et le parti FLN sans oublier la période la plus difficile avec le grand abdelhai la révolution
agraire ainsi que mahoua el oumia aussi un grand salut de passage a boussaha djelloul le permanant politique de la kasma FLN kebrit benchohra benzineb cheikh ah si jeunesse savait bravo
,Tahar.
Un secteur très important, il s'agit de l'équipe de foot ball dans les années 70 et 80.
Où sont les ex-vedettes ?
Les gardiens de buts Nems Ahmed , Salhi Omar et le grand gardien Benzineb Boubaker, je me
souviens que ce dernier,lorsqu'il avait deux matches dans la journée (Dimanche) il jouait le premier match à Bouchekif et revenait sur sa moto pour jouer le deuxième match à Aïn
Dzarit.
C'étaient les hommes de l'époque. Il ne demandait ni argent ni logement, il vivait simplement et en toute
modestie tout au long de sa vie.
En outre, il passe toute la journée à locale de L'UNJA pour préparer la génération de future, il sacrifiait sa
vie pour que l'Algérie vive en paix. "Que Dieu l'accueille en son vaste paradis"
NB: Je serais très reconnaissant à toutes personnes qui pourraient m'envoyer des photos de cette
équipe.
Belfedhal tahar
Cher fils Tahar, c'est avec les larmes aux yeux que j'ai découverts le site Ain-Dzarit. Ce grand village qui fût le berceau de notre
jeunesse. Tu as réveillé en moi des souvenirs enfoui aux fond de mon âme.lNotre éducation a commencé à la J.F.L.N autour des activités culturelles et sportives. Le soir sous un lampadaire on
écoutait les plus agés entre nous, nous raconter les contes d'autrefois. L'unique télé de la J.F.L.N nous réunissait avec les films de science fiction capitaine scarlet ect. En été la piscine
était notre point de chute. Nous étions heureux on préparait nos exercices de math 10001 problèmes ensemble.Nous étions brillant dans nos études, Ain-dzarit a donné au pays un grand contingent de
cadres. Notre premier lettré si el Hadj Azzedine Mustapha fût par la suite notre éducateur. Je marque un arrêt pour parler de nos frêre disparus. Ces avec des cotisations que nous avons acheté
notre premier ballon de foot. Pour honnorer un grand foot-balleur du blèd nous avons avec nos propres moyens organisé un tournoi de foot-ball à la mémoire du regrétté BENZINEB Abdelkader. Nous
avons gagné et le trophé je le consrve jalousement chez moi. Parler de Ain-dzarit c'est évoqué un oued poissonneux, verdoyant bordé de vergers abandons.Djenen Minos, Ras-el Ayne fief des thabet ,
Benhadou,Ledhem ect. Nous n'avions l'abondance actuelle mais on avait des vertus et une éducation sans pareil. On savait partager avec notre prochain. Je garde en mémoire l'été de 1962, les silos
débordaient de grains, les arbres fruitiers ployaient sous le poids des fruits . Les rosiers et les muget enscencaient l'air avec des odeurs paradisiaques. Crois moi cher fils, je suis installé a
Alger et a chaque fois que je suis de passage a proximité de dhaya-el-malha , j'apperçois le chapiteau du Dock silos qui fût notre demeure durant plusieurs décénnies, j'ai un pincement au coeur
et les yeux en larmes. Oui Ain-Dzarit la Mystique; la prospère restera a jamais jalousement aimée, chérie et adorée. Je dédie ce passage a tous mes frères du Bled, les Azzedines,Achir,Kacimi,
Belfedhal,Bengerna, Benzineb,Megueni,Khaldi,Benhadou,Safir,Ladhem,Aoua,Benazzedine,Ferhat et que ceux que j'ai omis involontairement de citer m'en éxcusent . Un grand bonjour a tous les vivants
et aux anonymes. Et j'envoi une pensée a ceux qui nous ont quittés .
J'ai entre temps découvert votre site.Idée magnifique et qui va droit au coeur de ceux qui comme moi sont attachés à
ce village pour y être nés et y avoir passé leur enfance."Li Fet met", certainement,mais les souvenirs ne meurent pas...
Merci donc de cette initiative.J'ai dejà fait quelques commentaires sur certaines pages,et j'aime propose d'essayer
de rassembler mes souvenirs sur le village et de vous les transmettre,peut-ètre quelques photos.
En tapant "Ain-Dzarit" sous Google, je suis tombé sur ce site. Le M. Lahondès (Etienne) dont vous parlez dans le message du 10/05/08, directeur d'école à Ain-Dzarit jusqu'en 1962, était mon père.
Il est malheureusement décédé en 2005, mon grand regret est qu'il n'ait pu revoir son village natal (et le mien) qu'il aimait tant. J'espère pour ma part revenir un jour à Aïn-Dzarit.
Malheureusement je n'ai pas beaucoup de documents, sauf peut-être une photo de classe de mon père que je ne parviens pas à retrouver. J'ai aussi un cd-rom fait par des ex-burdéens qui sont
retournés récemment à Mahdia, hélas on ne voit pas notre village. Sur le blog www.ain-dzarit1963.over-blog.com, j'ai trouvé une photo de 1948 où on voit bien la maison de ma grand-mère Mme Veuve
François Lahondès, qui était épicière, c'est celle au centre, devant l'église. Ma grand-mère maternelle, Mme Mazenc née Furgier, ancienne directrice d'école à Burdeau, habitait de l'autre côté de
l'église. J'ai quitté le village en 1962, à 11 ans, mais je me rappelle bien le village. Il semble avoir grandi, d'après Google Earth. J'aimerais avoir des photos récentes, pour les confronter à
mes souvenirs. Amitiés à tous les "Aïn-Dzaritois", actuels ou anciens.
Armand
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