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Jeudi 23 février 2012 4 23 /02 /Fév /2012 19:48

الله يرحم الوالدة و جميع أمهات المسلمين و يدخلهن فسيح جناته  .

Comme à chaque article, ya si Abderrahmane, tu nous transportes vers nos racines, nos origines, nos traditions et nos coutumes. Tes écrits sont un véritable trésor pour nos futures générations.

Laid.

 

Publié dans : Laid G
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Jeudi 23 février 2012 4 23 /02 /Fév /2012 12:44

 

الحلم أصبح حقيقة

 بسم الله الرحمان الرحيم نهنئ سكان بلدية عين دزاريت بمشروع إنجاز ثانوية حيث تم صباح _يوم22-02-2012 من اختيار أرضية المشروع بمحاذاة أكمالية  - بين المخزن و إكمالية -  بداية أشغال ستكون  في شهر مارس ويتم تسليمها نهاية أكتوبر 2012 ويتم تدشينها في نوفمبر من نفس السنة  فهنيئا لنا


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Mercredi 22 février 2012 3 22 /02 /Fév /2012 19:29

ahmedBien le bonjour je me rappelle de cette  periode.Son nom est (si mes souvenirs st bons c'était le capitaine blal.Heureusement que le temps fait bien les choses et rien ne lui résiste. A cette époque les gens de son espèce étaient nombreux.BRIGITTE BARDOT  à son apogée de jeunesse (belle et rayonnante) voyant LOUIS DE FUNESSE se mit à rire, ce dernier lui répliqua: oh ma belle, le temps fanera vos roses (les joues empourprées) comme il a ridé mon front.      

Amicalement    A.A

Publié dans : Azzedine A
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Mercredi 22 février 2012 3 22 /02 /Fév /2012 17:41

              bderrahmane el adel                                                                          

Que de bonheur ya si Driss. Nous y voila au cœur de la légende.

Bien que l’hiver s’apprête à mourir, le voila dandinant parmi les couleurs du printemps par la grâce de ces belles images qui nous parviennent à domicile ornant et honorant les agréables blogs ain dzaritois.

Dans un choix judicieux ces belles images nous  renvoient à nos sources.

Essammacha , el magroune , el khoulkhal wa shab el baroud et nous y voila longeant les dunes,

      

       Changeant de campement à chaque fois que le pâturage se fait sentir.

Les vieux livres acquis aux principes et aux dogmes de la vieille sociologie font ressortir que nos aïeux

Loin de surgir du néant étaient  déjà soumis aux règles régissant les modes de vie selon les usages

Et les coutumes héritées au fil des temps.

Halima,  fatoum,  aicha,  fatna, freha, khadouma et voila que ces noms très chers qui avaient tant résonné, au rythme du mahreze  et au son du kholkhal nous font revivre la chaleur et la lumière qui avaient tant charmé ces époques lointaines .

      

      Jamais aucun signe de stress n’est venu troubler la quiétude de nos vieilles souches.

La division des taches imposée par les aléas de la vie n’a jamais été compromettante.

Les femmes, habituées a se lever au chant du coq et à l’aurore, en sus de la cuisine et du ménage

 Traitent les chèvres, elles filent la laine des moutons et les poils de chameaux pour les commodités

Des khaimas et des vêtements.

    Les hommes soucieux de préserver leur milieu en équation avec les exigences imposées par les

 rigueurs de la vie s attellent a parcourir les étendues cherchant les indices de pâturages et les

 meilleurs endroits pour le douar et la kabila

      La recherche du point d’eau est capitale.

La recherche de  la sécurité est une nécessité absolue.

Le burnous fait de laine et d’oubar résiste efficacement à la pluie, au vent et à la poussière.

El magroune dans sa splendeur traduit a lui seul ce sentiment de reine. Dans sa khaima ou dans son

 Attouche elle est semblable à l’eau de roche qui éclate à un moment ou le monde semble se

      

       Refermer sur l’être et la nature.

El badaoui tenant un faucon par le poignet, se lance sur le gibier , en d’autres lieux et en d’autres

circonstances, accompagne de son fidel slougui, il chasse la gazelle et le lévrier.

Hollywood par la camera avait immortalisé l’ouest américain, cet ouest qui n’avait pas encore vu le

 jour à la naissance du magroune wa shab el baroud.

L’Algérie profonde existait bien avant cette époque qui avait fasciné des générations entières par les

canyons et les cactus géants, par les saloons et les duels entre les pistoleros alors que les montages

et les mises-en-scène ont été muets et frappes de cécité face au massacre des indiens.

El magroune, essammacha, el khoulkhal, el karabila, el faras, el majboud, el gaouel, el barrah, ettouiza ,el maddah, el malhoune, essahra wel kamar wel attey et c’est la profonde identité qui se dégage , qui se profile depuis les temps lointains.

Si Driss par tes images fabuleuses c’est toute la lumière de l’histoire qui nous invite a sortir des

 ténèbres du passé.

El magroune, essammacha et c’est inévitablement une chaude prière en direction de ma tendre

 maman qui avait rejoint son monde meilleur sans que ce jour là, je sois présent pour l’ultime

adieu. Il y a de cela trente sept ans

            BELFEDHAL ABDERRAHMANE

 

                     

 

 

 

Publié dans : Belfedhal abderrahmane
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Mercredi 22 février 2012 3 22 /02 /Fév /2012 11:54

  

Bonjour à vous tous, chacun par son prénom.

Cher Frere, Maitre Si Abdérahmane, je vous remercie beaucoup, j'aime lire vos beau articles, ainsi que tous les blogueurs, qui ont enrichi ce blog, que Dieu vous Protège Inchaalah, bon courage, bonne route, de ce que vous faites.

Excuse-moi pour des fautes car j’ai quitté l'école, dans les années 50

Dans les années 70 ici en Algérie quelques jeunes ont voulu, faire comme les anglais, une nouvelle mode est sortie, pantalon patte d’elevon et cheveux long.

Nos jeunes ont suivi  cette mode.qui est étrangère à notre culture.

A Tiaret il y avait un commandant du secteur Militaire de la Willaya de Tiaret. Qui était contre cette mode qui n'est pas de chez nous. le malheur que les pauvres qui font, les excès d'aile.

Il a dirigé une patrouille, lui en tète, pour interdire cette mode, le jeune est arrété, on lui mettait  une crois sur sa tète, en plein rue, devant les passants, à laide d'une tondeuse, et en le relâche, il est obligé d'aller  chez le coiffeur.

 

Cheikh Kahaled

 


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Mardi 21 février 2012 2 21 /02 /Fév /2012 17:04

 

  Oui, Abdelkader, nous avions besoin que quelqu'un nous parle des révolutionnaires de notre village, et de cette époque héroïque. Ceux de ma génération se souviennent vaguement de ce qui s'est vraiment passé au courant de cette journée noire ou les soldats Français ont procédé à l'arrestation de Ghaouti, Mohamed ould benali et leurs compagnons. Il y avait aussi l'arrestation de Benameur KHALDI, Benchohra KEBRIT, M'hamed SERBAKHO ... Le camion de Saad Benalia était un HOTCHKISS de couleur Verte, ça, je me le rappelle très bien, il passait tout le temps devant chez nous pour aller au souk.

الله يرحم الشهداء

Publié dans : Laid G
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Lundi 20 février 2012 1 20 /02 /Fév /2012 18:59

khaldi-boumedienne.jpg  

 

       Je prends la plume avec la meme heureuse émotion que je ressentais durant mon jeune age lorsque je regardais cet homme que je veux evoquer dans ce recit .Ce n'est pas seulement l'absinthe des tortures par lesquelles il passa ,c'est l'absinthe commune,la sienne,la mienne,lavotre,la guerre et la vie en general,me va sans amertume .Des gens qui connaissaient ,cet homme personnellement ,il n'en reste presque plus,la génération des anciens moudjahidines de la noble r évolution s'en va.Il nous fais froid au coeur ,non pas de ce que nous en allons changer la loi de la nature n'est pas dans notre pouvoir ,ilest fecheux que de cet homme les gens ne sauront ce qu'ils devraient savoir .

        Et voici passée sa vie, la mienne aussi d'ailleurs ,j'ai deja soixante ans , non iln'eatit pas un ange incarné , il etait rude et parfois implacable ,il avait des eclats d'aveugle mais juste colere .Qui est-il donc,son nom est KHALDI SAAD OULD BENALIA BEN TOUMI BEN KHALED,un fellah accompli ,en avance sur sa generation sur le plan negoce puisque c'etait le premier à pratiquer le troc ,en envoyant son camion TROTSKICH conduit par son fils le chahid KHALDI BOUMEDIENE DIT " El Ghaouti " plein de pomme de terre pour en ramener d'autre s produits inexistant au niveau de son village .

     Ain Dzarit comptait alors mille habitants dont l'occupation etait principalement le travail de la terre ainsi que quelque elevage de mouton ,le blé que cultivaient les paysans de ce bourg etait la matiere premiere essentielle .C'est dans ce AIN DZARIT que naquit SAAD l'ainé de BENALIA , d'une mere Tlemecenienne .La bonté envers les hommes,la justice,l'optimisme en toute circonstance meme les plus penibles ,le constany desir d'elargir la sphere de ses connaissances ,la probité et la droiture ,la hardiesse et le sens de la responsabilite ,le devouemeny dans l'amitié ,l'aptitude à venir toujours en aide à quelqu'un en diffuculté ,toutes ces qualités le poussaient à adherer précocement au mouvement national revolutionnaire ; Feu BENAICHOUCHE me confia plusieurs fois les histoires de bravoure ,de generosité et de nationalisme chez cet homme.En 1944,commença la deuxiemee guerre mondiale ,SAAD, ne connaissait la cause de la guerre que par les on-dits ,etait tout naturellement pret à defendre la patrie.Il n'avait pas idée en ce temps de l'existence d'une autre vérité revolutionnaire.Et l'on se représente sans peine ce que ressentait cet homme ,au vu de la misere ,de la dignite bafouée de ces concitoyens ,les sentiments de l'honneur de l'intégrité de l'ALGERIE.En 1947, la révolution s'accomplit ,le pays bouillonne,tout s'etait mis en mouvement pas toujours en ligne droite ,aux gens n'ayant pas d'opinions politiques biens definis ,de représentation nette d'evenements qui s'accomplissaient ,il etait difficille de s'orienter de savoir a quoi afherer.Tous les partis ,à l'époque ,semblaient lutter pour une bonne vie,pour la reconnaissance de la citoyenneté française ,personne ne se doutait qu'il y a d'autres nationalistes pour qui la seule issue c'est l'inssurrection armée.Lorsqu'à la fin de 1952 des fidaines s'approcherent de SAAD tout en connaissant ses profondes convictions envers la révolution lui inculquai beaucoup de choses qu'il ne comprenait pas ,c'est pour cele qu'il n'adhera à aucune organisation car une seule question le tarraudai qui dans ce tourbillon d'evenenment etait veritablement dans la bonne voie ,il n'eatiat pas aisé de le comprendre dans cette situation .Au fil des mois et jours et au contact de certaines gens ,hors AIN DZARIT, lui parlerent de la situation à l'arriere et au front, des changements qui s'etaient produits ,tout ceci bien pesé SAAD decida de s'engager volontaire dans la la revolution .Par se fréquentation des souks hebdomadaires au contact de certains fidaines dréssés pour la défense de la patrie et lors des conversations avec ces derniers comprenant mieux que lui ce qui se passait ,ce qu'i s'avere etre son objectif ,il en revait puisqu'avant il ne pouvait tout simplement pas formuler ses pensées avec une telle netteté.

Khaldi Abdelkader

a suivre....

     


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Lundi 20 février 2012 1 20 /02 /Fév /2012 17:40

 

 

 ahmed

              Bien le bonjour,les qualicatifs choisis pour nous autres ,reflèttent vraiment à mon avis la personnalité de chacun de nous.Pour les récits "wallah'vous nous propulsés joyeusement ds les

traditions et nos belles coutumes d'antan.Ya hassrah ala el mouniou wal guottaya .Bravo pour ces merveilleux souvenir, il faut etre talentueux et de mémoire grandiose pour énumérer tts ces

circonstances et péripéties de ces arts.   encore et encore.....

Azzedine Ahmed

Publié dans : Azzedine A
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Dimanche 19 février 2012 7 19 /02 /Fév /2012 21:22

  Merci, Si Abderrahmane, pour tous nos anciens coiffeur, à Ain-dzarit, au milieu des années 1970, le premier coiffeur du village fait son apparition, c'était Rabah BAIT, mon voisin immédiat, un jour de fortes pluies, le toit de ma maison avait une tuile fissurée, l'eau s'est infiltré et a commencé a tomber juste sur mon premier téléviseur, la THT a été mouillée, alors Rabah m'a conseillé de faire un "séchoir", c'est ce que j'ai fait, et mon "phillips" a redémarré avec ses superbes images en noir et blanc!

Longue vie si Rabah, et merci encore si Abderrahmane.

Publié dans : Laid G
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Dimanche 19 février 2012 7 19 /02 /Fév /2012 11:18

                                                        

coiffeur.jpg

 

Dédie à tous les enfants des havres de paix.

Dédie à toutes ces plumes qui m’ont réchauffé le cœur à un moment ou la neige dans sa blancheur écarlate nous invite à reprendre confiance et espoir.

Merci si laid, chevalier de la plume.

Merci si Ahmed, nostalgique et adepte de la bonne heure.

Merci si Tahar el kalam el jawal.

Merci si Kaouel, notre prof.

Merci si Driss, le talentueux cliquetis pour votre détermination à parcourir les sillons, scrutant le ciel, guettant une larme de la providence.

Chaque village retient en mémoire le nom de son coiffeur.

Chaque âge enfantin garde dans le recueil des nuits et des jours l’éclat de son premier mouniou .

Mon village, ô village des sentiers battus et si je te demande encore une fois de rehausser le blason des longues veillées auprès des cheminées, bercées par la complainte des vents, propulsant en douce les aromes de la belle époque.

Une époque, un âge enfantin et voila l’une des plus belles romances qui nous revient portant sur ses ailes la simplicité qui avait tant charmé ce bon vieux temps.

Illustre coiffeur, bonjour.

En ces temps là il n’existait que trois modèles de haute coiffure :

La coupe, La brosse Et enfin celle qui devait s’attribuer plus tard le nom d’artiste et même plus une référence historique : goujak et tarass boulba .

Le coiffeur de nos jours vous surprend par le seul énoncé du type de coiffure à adopter .

Honorables clients nous disposons d’un matériel rénové et nous sommes à votre entière disposition pour vous embellir.

Le menu est varié et comporte selon les gouts et les préférences un certain nombre de choix.

Nous avons la coupe classique, la coupe dégradée, la bande, la bande courte, la casquette, la coupe militaire, les marine’s     ect… ect

Du coté de la brosse, nous disposons d’un matériel adéquat, roulant en entier sur l’énergie électrique.

 La tondeuse est réglée suivant des crans a niveaux variables.

D’un pouce elle empruntera le chemin approprié de façon efficace et sans aucune retenue.

A l’époque de si hmida et a l’instar de tous les si hmida de la vieille romance, la tondeuse manuelle s’arrêtait le plus souvent à mi-chemin pour huiler ces dents capricieuses qui prenaient un malin plaisir à        s’accrocher à un cheveu entêté et très attaché à sa réserve.

En dépit des signaux largues par le client, si hmida calme, sobre et serein, bien à l’aise ne se gênait point.

Honorables clients, nous attirons votre aimable attention que les choses ont nettement évolué au niveau de la dissection et la répartition des bribes de cheveux. Les choses ont un look de grande jeunesse.

La boule à zéro, loin de rester rigide et kalbo, elle s’est fait un nom.

Elle évoque de la fantaisie.

Au temps de si hmida la tondeuse manuelle était réglée selon un cran unique.

Encouragée par le pousse pousse et la hardiesse des doigts, elle suivait son chemin le plus normalement du monde, provoquant de temps à autre de petits sursauts. Le client, habitué, voyait en ce tour de manivelle un signe et une volonté de bonne œuvre.

Honorables clients nous disposons de la boula un, de la boula deux et enfin de la boula trois. Ainsi va la vie, de quoi laisser pantois l’adepte de la tahfifa ayam zamane.

Du temps de si hmida l’arsenal utilisé était fort simple mais combien mécanisé par rapport à notre vision sur les choses qui nous entouraient.

En son état, il était composé de tondeuse manuelle, de paires de ciseaux, de lames gilette soigneusement coffrées dans de petites boites reflétant le portait d’un personnage à l’allure élégante et imposante. Il portait des moustaches taillées dans une perspicacité de haut standing.

En relief un grand navire sillonnait les hautes mers. Le message est clair et sans ambigu : avoir la force de disséquer un poil depuis sa racine.

Le petit salon de si hmida dégageait la fraicheur de l’eau de Cologne et surtout cette agréable poudre qui, par les doigts subtils vous tamponne la nuque pour quelques secondes mais laissant sur place une profonde sensation de printemps.

Le client retardataire ayant opté pour une belle coupe se contentera toute fois d’une simple touche de punto.

Le tube à force d’être pressé n’est plus qu’un tout petit bout de tube.

Un semblant de lueur mieux que rien.

La musique par contre ne manquait pas.  Le tissef relié à un ressort en spirale accroché au plus haut niveau du plafond, en dépit d’une réception en dents de scie, arrivait tant bien que mal à saisir au vol les ondes magiques.

Si hmida tenant par une main la paire de ciseaux, le peigne de l’autre semait au vent les restes ultimes d’une chevelure autre fois en liesse . Dans une marche victorieuse, la tondeuse se frayait un passage forcé parmi les cheveux qui, au fil des heures, s’entassaient sur un sol savamment arrosé au grésil noir. Formant de petites dunes, les bribes de cheveux baignaient dans le gris, le blanc et le noir. Signe des âges en passage.

Une glace de moyenne dimension fixée sur le mur porteur du comptoir ajustait au mieux les gestes augustes du coiffeur.

Sur une table basse, un bastos bleu grillait à petites étincelles.

Une boite d’allumettes à moitie entrouverte servait de cendrier.

Défiant le vieil adage qui reprochait  aux coiffeurs d’être de grands bavards si hmida dialoguait rarement avec le client.

Usant de la main, il orientait le facies du client vers telle ou telle autre position donnant libre cours a sa machine de faire le reste.

coiffeur2

Durant  les grandes fêtes et  la rentrée scolaire, le petit salon faisait preuve d’une très grande audience. Dans toutes les situations il était égal a lui-même .

Pour nos parents, la brosse tenait une place de choix. Elle est économique et les cheveux mettront un peu plus de temps pour réapparaitre de nouveau  sur scène.

En pareille occasion, si hmida doublait la vitesse s’appuyant largement sur une oreille sourde, fonctionnant à merveille

Les tics et les aïs faisaient partie du décor.

En quittant le petit salon on aura payé cinquante centimes.

Si hmida visiblement satisfait disait presque en silence :   sahit.

Mon village, ô village des sentiers battus, je ne cesserais jamais de te prier pour endosser le blason d’il était une fois, car dans tes pages jaunies par le temps repose en douceur la grandeur de l’âme.  

 

BELFEDHAL ABDERRAHMANE

Publié dans : Belfedhal abderrahmane
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Jeudi 16 février 2012 4 16 /02 /Fév /2012 13:03

 

يتساءل المواطنون عن سر توقف  قاعة العلاج الجديدة بعين دزاريت عن تقديم الخدمات وغلق أبوابه في وجه المرضى ،خاصة والمريض في اشد الحاجة إليها ونحن في هذه الأيام الباردة

ب على


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Mardi 14 février 2012 2 14 /02 /Fév /2012 10:49

    IL était huit heures du matin, quand la sonnerie avait retentit de belle sorte que les mouvements et les bruits se sont arrêtés nets. Les élèves sont maintenant en classe, en face le tableau noir, bien essuyé, centralisait la classe. La craie blanche et rouge est prête.

L'institutuer après avoir salué tous les élèves  entama l'appel  et ensuite  donne la leçon d'éducation.........

L'instituteur tapait sur le  bout des doigts avec sa règle et pouvait aussi donner des pages entières d'écriture, l’école fonctionnait très différemment. Il y avait surtout de la discipline et les élèves respectaient leurs maitres.

  Linstituteur ..............          C’était la supériorité intellectuelle.

                 par BENOUALI NOUREDDINE

 

 


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Dimanche 12 février 2012 7 12 /02 /Fév /2012 21:46

 

بسم الله الرحمان الرحيم

 السلام عليكم

ببالغ من الحزن و الأسى تلقت عائلة بن هني  نبأ وفاة الحاج محمد ولد بوبكر  أحد مشايخ عين دزاريت  و أبنائها البارين تتلمذ على يده كثير من التلاميذ وهو يعتبر من الرعيل الأول

نتقدم إلى أسرة الفقيد بتعازينا إنا لله وإن إليه راجعون

وجنازة المرحوم ستكون يوم الاثنين 13-02-2012 بمدينة السوقر مقر سكناه بالمرحلة الثالثة 

 


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Dimanche 12 février 2012 7 12 /02 /Fév /2012 18:32

   Etonnante, fut ma surprise de tomber sur le site de ma ville natale qu'est AIN-DZARIT et de pouvoir lire tous ces commentaires et parvenir a connaitre l'historique de ce beau village par la bouche de ses habitants ( colons et indigènes ) .Permettez moi de présenter mes vifs remerciements au créateur de ce blog qu'est BELFEDHAL TAHAR ainsi qu'a notre cher DR BENGUENNI KAOUAL ,AZZEDINE AHMED, LAID avec toute mes excuses de ne pouvoir citer tous les noms des gens qui n'ont pas hésiter à enrichir ce site tels que les belfedhels etc.mille bravo à mes concitoyens et que DIEU vous guide dans votre noble tache dans l'amélioration  de la vie des habitants ainsi que le rôle que vous jouer pour renouer la fraternité entre tous lles aindzartis anciens et nouveaux( ex colonie ...).

KHALDI ABDELKADER FILS D'AIN DZARIT.

 

 

NB: C'est l'ex-geometre-foncier, fils de Mohamed khaldi.



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Jeudi 9 février 2012 4 09 /02 /Fév /2012 13:05

laid abderrahmane

 

Oui, Abderrahmane, telle est Ain-dzarit, Dzarit, notre bout de Terre, notre petit havre de paix. Personne n'aurait pu la décrire comme tu viens de le faire, ni Balzac, ni Victor Hugo ni Dumas ou autres Baudelaire ou Jules Verne, ou encore moins Zola ou Proust, pour ne citer que ces quelques chevaliers de la Plume; Peut-être, peut-être s'ils y ont vécus ... J'en doute ... Ils leur manqueraient toujours ce petit quelque chose d'enchanté au bout de tes doigts, de ta plume, comme l'a si bien dit Kaouel, et qui est du à l'amour profond que tu portes envers ce petit patelin de l'Algérie Profonde.

Laid Guendouz

Publié dans : Laid G
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